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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 17:35

 

Le docteur Mollet prend régulièrement des congés à Courchevel. Il me demande de voir si je ne peux pas venir le chercher et de mentrainerr si nécessaire.

L’altiport n’est pas aussi grand quaujourd’hui,i mais il y a déjà un trafic régulier par AIR ALPES de gros bimoteurs.

Pour mentrainerr, jeprévoise d’aller me poser à l’Alpe d’Huez que je connais mieux que Courchevel. UnNOTAMm annonce la réouverture de l’altiport le jour même après une fermeture temporaire.

 

 

La météo est bonne, temps calme. Arrivé à la verticale, je tourne autour de l’altiport plusieurs fois pour bien visualiser l’environnement, c’est la première fois que je viens me poser en montagne avec une si grosse machine. Tout bien visualisé, je fais mon approche et me pose sans problème.

 

Dès mon atterrissage, je suis entouré par une dizaine de personnes.

« Vous étiez perdu … ? Non… ! Le terrain est fermé par NOTAM… Ah non, il est ouvert… ? »

 

Un peu après, je demande qui est la personne qui m’a interrogé, c’est le chef de district aéronautique qui m’explique qu’il est en voyage et ne savait pas que le NOTAM de réouverture était sorti. UNI-AIR est inscrit sur l’avion, il me demande si nous avons l’intention de faire des vols réguliers à destination de l’altiport. Heureuse époque où les autorités aéronautiques étaient encore ouvertes aux initiatives nouvelles. Maintenant, c’est la politique du parapluie.

 

f-brns.jpg


 

  

 

L'Alpe d'Huez l'hiver: atterrissage sur skis

 

 

Après cette expérience, je vais à Courchevel faire deux ou trois tours de piste et prendre le Docteur Mollet pour rentrer à Lille. Il s’installe en place copilote et nous faisons les checklists avant décollage. Tout va bien, alignement depuis le fond de la plateforme, lâché des freins, accélération sur la partie horizontale et plongée dans la pente de la piste, courte, elle ne fait guère plus de 350 mètres à cette époque.

 

Courchevel

 

Mon passager est tellement impressionné par ce décollage dans la pente, c’est tout à fait inhabituel pour un pilote de plaine, qu’il me dit tout de suite qu’il est exclu de recommencer cette expérience.

Dommage.

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Published by jean pierre Ebrard - dans AVIATION D'AFFAIRES
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